Et si ton Soi futur te guidait aussi au travers des livres qui t'appellent ?

Parfois, dans la vie, tu te sens perdu.e, bloqué.e. Tu te demandes comment tu vas t’en sortir, et retrouver une dynamique de vie.

Et tu as beau avoir plusieurs années de développement personnel derrière toi, tu as beau savoir que la vie ne conspire pas dans ton dos, que souvent les choses s’arrangent d’elles-mêmes, mais quand ça vient toucher les couches les plus archaïques de ton humain, quand ça vient toucher ta survie matérielle et financière, ça vient frotter fort à l’intérieur, et pas qu’un peu !

J’adore raconter cette histoire. C’est une histoire de perception de l’abondance. C’est une histoire d’être à l’écoute des signes que nous envoie la vie… ou peut-être notre Soi futur qui est plus avancé que nous sur notre timeline, et qui vient nous donner un coup de pouce, tel un ange gardien.

Laisse-moi te ramener six ans en arrière…

Décembre 2016

Je pars à Londres pour me former aux deux niveaux d’une technique en soins énergétiques qui s’appelle PureBioenergy.  En rentrant à Paris, je vais dans un kiosque à journaux flâner quelques minutes en attendant le prochain train pour ma banlieue Nord.

Je suis vite attirée par deux livres de développement personnel, et je les achète sans vraiment y réfléchir, presque en mode automatique, téléguidé. Avec le recul, je me rappelle avoir été dans un état proche de la transe.

Installée dans le train, je jette un œil à mes achats. L’un des livres était Les quatre accords toltèques. Je regarde l’autre livre avec un œil nouveau et suis d’un coup très dubitative.

Mais pourquoi donc ai-je acheté ce livre qui ne correspond en rien avec ce que je suis en train de vivre ou d’expérimenter personnellement ? Assurément, je me suis laissée encore embarquer dans une de mes compulsions littéraires !

De retour chez moi, je laisse ce livre de côté, persuadée d’avoir fait un mauvais achat, et dévore Les quatre accords toltèques.

    Février 2017

    Mon activité – je suis correctrice professionnelle à l’époque – ne me fait plus vraimen vibrer. Mon nouveau dada : les soins énergétiques auxquels je me suis formée pendant toute l’année 2016. Tout en continuant à corriger des romans et des mémoires étudiant, je commence à mettre les choses en place et à poser mon focus sur cette nouvelle activité.

    Sauf que, quand tu es canal des énergies de guérison, un de tes talents est de diriger l’énergie vitale à un endroit précis. Du coup, mon business en correction se retrouve en carence de focus et d’investissement émotionnel, alors que mon activité en énergétique n’a pas encore décollé. Gloups.

    Résultat : plus de clients en correction et pas encore de clients en soins. Et cela dure cinq mois. Et quand tu es entrepreneure et que tu n’as pas de clients pendant cinq mois, eh bien, c’est plutôt la cata et la panique !

    Mon activité en soins n’a pas décollé pour tout un tas de raisons qui sont liées à des croyances et des peurs internes vis-à-vis de cette activité (notamment, celui du rapport à l’argent. Eh bien, oui, quand tu es censée apporter le bien-être via une énergie illimitée, se faire payer est carrément honteux, non ? #hellobullshit

    Septembre 2017

    Je suis totalement en déprime et panique. L’idée de ne plus pouvoir payer mon loyer et mes charges courantes me fait tomber dans une intensité émotionnelle de dingue. La perspective même de fermer mon entreprise et de repartir dans le salariat me fiche carrément le bourdon, car cela serait pour moi un gros échec personnel.

    Cette extrême vulnérabilité est aussi renforcée par le fait que mon fils, que j’ai élevé seule, est parti de la maison pour aller faire des études à Montréal, au Québec. Au-delà de la portée émotionnelle de voir son enfant quitter le nid, je culpabilise de ne pas pouvoir peut-être le soutenir financièrement dans ses études.

    À bout de nerfs et en pleurs, j’en parle à ma mère, qui me rassure de son soutien quoi qu’il arrive.

    Octobre 2017

    Je reçois un coup de téléphone d’un membre de mon entourage proche qui a eu vent de mes difficultés. La personne me propose de loger à titre gracieux le studio parisien qu’elle vient d’hériter en attendant que je me remette sur pied. Gratitude, soulagement. Un peu d’appréhension quand même, car je passe d’un F3 de 74 m2 à un logement de 18 m2.

    L’emménagement est prévu pour février 2018, alors c’est tout un processus de désencombrement qui s’opère. Qu’est-ce que je garde ? Qu’est-ce que je jette ? Qu’est-ce qui a de la valeur à mes yeux ? J’entre sans m’en rendre compte dans une conscience de minimalisme. Et ça me fait un bien fou. J’ai l’impression de me nettoyer de l’intérieur aussi.

    Février 2018

    Après quatre mois de rénovation, me voici prête à emménager dans cette ancienne chambre de bonne au 6e étage d’un immeuble parisien, entre Nation et République.

    Je déballe mes cartons pour m’aménager ce petit cocon. Même avec peu de place, j’ai quand même amené pas mal de livres, parce que ce sont mes objets préférés et j’ai besoin d’être entourée par eux.

    Et là, je tombe sur le livre que j’ai acheté dix mois plus tôt. L’as-tu oublié, ce fameux livre ? Moi, en tout cas, je l’avais complètement oublié !

    Je m’amuse du clin d’œil de l’Univers qui – et souvent on l’oublie – nous soutient dans l’invisible.

    Le titre de ce livre ?

    « Vivre heureux dans un petit espace. A la recherche d’un bonheur simple. » de Dominique Loreau.

    Ainsi, mon Soi futur m’a annoncé un changement de lieu et condition de vie dix mois à l’avance ! Qui aurait cru qu’un livre pouvait faire office d’Oracle !

    Pourquoi je te raconte cette histoire, et que peux-tu en retenir en tant qu’auteur.e ?

    Une des questions que je pose à mes client.es, et qu’iels ne se posent pratiquement jamais, est : à qui s’adresse ton histoire, ton roman, ton livre ?

    La plupart des réponses que je reçois sont : « Je souhaite que mon histoire touche un maximum de personnes.« 

    Dans l’absolu, oui. C’est naturel d’avoir envie que ton projet fonctionne et soit lu le plus possible.

    Mais c’est une erreur de croire que ton histoire soit destinée à tout le monde. Un roman ou un film, c’est un produit ! Artistique, certes, mais ça reste un produit. Et qui dit produit, dit marché et audience.

    Réfléchir sur ton audience idéale en termes démographiques est un gage de professionnalisme parce que cela montre que tu as étudié ton marché.

    Mais je t’invite à aller plus loin ! Envisage ton audience comme un champ de conscience, un champ magnétique, et réfléchis à ses valeurs de vie, ses besoins, ce à quoi elle aspire, ce qui la tourmente en lien avec le voyage émotionnel que tu proposes à travers ton histoire. 

    Dit autrement, crée les conditions vibratoires pour que la rencontre entre ton audience et ton histoire se fasse ; pour que ton futur roman/livre, comme je l’ai vécu, soit exactement la clé dont elle a besoin pour naviguer dans sa propre vie.

    Crédit photo : Alisa Anton/ Unsplash.

    Et si ton Soi futur te guidait aussi au travers des livres qui t'appellent ?

    Laisse-moi t’envoyer des lettres…

    Les Story Letters sont des lettres mensuelles pour te partager ce qu’il se passe dans ma vie d’entrepreneure créative et dans ce que j’expérimente avec les auteur(e)s, les artistes et les entrepreneur(e)s que je côtoie ou accompagne. C’est un mélange de coaching, de partages d’expérience et de prises de conscience, toujours avec l’intention de t’apporter une perspective nouvelle sur l’art de vivre une vie créative joyeuse et jouissive.