Sélectionner une page

Eh psst ? Tu sais quoi ? Aujourd’hui, cela fait 10 ans que je me suis lancée dans l’entrepreneuriat !

Dix ans, je n’arrive pas à y croire ! Et en même temps, je les sens bien ces 10 années ! Je les sens dans mon corps, je les sens dans mon système émotionnel, je les sens dans ma manière d’envisager la vie et le monde, je les sens dans mon rapport à l’argent et à moi-même.

L’entrepreneuriat est pour moi le chemin initiatique des Mystiques modernes. Tu sais qui tu es quand tu y entres, tu ne sais pas qui tu deviendras quand tu seras de l’autre côté du pont ! 

Aujourd’hui, j’avais envie de contempler et partager avec toi les 10 choses que je retiens de ce parcours et ce que j’aurai aimé savoir avant de me lancer.

C’est parti ! 

1. Adopter l’état d’esprit entrepreneurial aussitôt que possible.

S’appuyer seulement sur ses compétences métier n’est pas suffisant. L’entrepreneuriat, c’est une compétence, pas un statut. Être entrepreneuse, c’est incarner des qualités de visionnaire, de leadeuse, de bâtisseuse. Cela demande beaucoup d’énergie, de focus, de dévotion et d’engagement.

C’est pour ça que la phase de développement de son activité est la plus délicate et celle où il y a le plus d’abandon.

Aborder l’entrepreneuriat avec encore des réflexes de salariée ne fonctionnera pas. Au fil des années, j’ai dû laisser derrière moi cet état d’esprit et apprendre à assumer d’être porteuse d’une vision qui m’est propre, et pas seulement une femme avec des compétences et une expertise.

2. La pérennité d’un business, ce n’est pas la stratégie de contenus, c’est le business model.

Lorsqu’on démarre, la première chose qu’on fait est de poser ses services sans avoir une réflexion approfondie s’ils vous nous amener stabilité financière ou s’ils vont bien s’intégrer dans notre configuration de vie. 

Ensuite, on se met à poster à tout-va sur les réseaux sociaux. Sauf que la stratégie de contenus sert à créer un lien avec sa communauté de clients idéaux, asseoir une expertise et nourrir la confiance. Cela contribue à l’acquisition de clients mais ça ne garantit pas la solidité et la pérénité de ton business.

Le vrai socle fondateur d’un business, c’est ton système d’offres, et comment tu les délivres pour obtenir la satisfaction de tes clients, ce qui va amener un bouche-à-oreille.

Avec le recul, j’aurai appris plus tôt à créer des offres à forte valeur ajoutée et aussi le copywriting pour savoir bien les présenter et les vendre.

3. Le cadre n’est pas l’ennemi de la liberté.

Je suis plutôt une femme organisée. Mais à mes débuts, je n’étais pas organisée dans une stratégie de développement d’entreprise. Résultat : une énergie qui pédale dans la semoule et un manque flagrant de vision, de direction, d’objectifs et de plan d’actions pour faire décoller mon business.

J’ai beaucoup expérimenté sur l’organisation depuis, parce que finalement je me suis rendue compte que je ne connaissais pas si bien que ça mon fonctionnement naturel.

J’ai testé le “tout structuré”, pratiquement à la minute, et le “tout intuitif” en mode freestyle. L’hyperstructuration crée une rigidité intérieure et une rébellion face aux tâches à effectuer. L’hyperintuitif me rend inefficace et pas productive. Ces deux extrêmes plombent donc mon énergie.

J’ai trouvé mon équilibre entre les deux fonctionnements, et me suis découverte en tant que structurée intuitive ou Fléxi-structurée ! Mon organisation est calée sur les saisons grâce à la philosophie du slow living et de l’entrepreneuriat du Vivant. Cela a changé mon quotidien et la façon dont j’utilise mon énergie créatrice.

4. Te faire accompagnée sur ton business n’est pas signe de faiblesse mais du bon sens stratégique. 

Un business a des cycles et des saisons. Avant chaque dépassement de palier, il est important de se faire accompagner ou de monter en compétences.

J’ai attendu bien trop longtemps pour investir dans des formations en business et marketing ou de me faire accompagner. Pratiquement 7 ans. C’est une erreur majeure, directement issue de mon image de « femme forte », d’hyper-indépendante qui pensait pouvoir s’en sortir toute seule malgré les défis rencontrés.

Demander de l’aide ne fait pas de toi une personne faible, mais une entrepreneure sage et avisée, avec un mindset orienté croissance. C’est une grande qualité.

5. Le marketing, ce n’est pas te vendre, c’est l’art de créer les chemin pour être découverte.

En vérité, ce n’est pas le marketing qu’on déteste, c’est « faire sa promotion ». Et c’est normal. Personne n’est doué pour se vendre, par contre, on adore faire la promotion des autres !

Lorsque j’ai démarré mon activité, j’avais une vision archaïque du marketing. Je pensais à tous ces vendeurs de tapis, aux techniques plus ou moins malsaines de persuasion. Je n’étais pas en phase avec ça du tout.

Fort heureusement, ce type de marketing commence à disparaître pour faire place à des pratiques plus éthiques qui font du bien à tout le monde. Il mêle storytelling, empathie, authenticité et le désir d’apporter de la valeur à son audience, en lui faisant confiance qu’elle saura agir au bon moment lorsqu’elle aura trouvé la bonne ressource pour elle.

Avec le recul, j’aurais fait appel davantage à mes intuitions et me serais appuyée davantage sur mes valeurs et mon éthique pour développer une approche marketing qui me ressemble.

6. Ton environnement est un facteur-clé de ta réussite.

Tu connais l’adage : tu es la somme des personnes que tu côtoies le plus au quotidien. C’est vrai ! Quand tu es en route pour intégrer ta nouvelle identité d’entrepreneure), ton environnement doit pouvoir matcher avec cette identité, pour adopter les comportements, l’état d’esprit, les compétences et les valeurs de cette voie professionnelle.

Discuter de ton business avec des personnes qui n’ont connu que le salariat est le moyen le plus sûr de te plomber les ailes. Car ces personnes peuvent projeter leurs propres peurs et leurs insécurités sur ce que tu es en train de mettre en place. Leur aptitude à être pleinement empathique est réduire, car il leur manque l’expérience émotionnelle de cette vie d’entrepreneuse.

Avec le recul, j’aurai cherché plus tôt un réseau de femmes entrepreneuses près de chez moi avec qui partager pour me sentir comprise, accueillie dans mes défis et galvanisée. 

7. Ton énergie est ta ressource la plus précieuse.

L’entrepreneuriat est un marathon. Cela veut dire qu’il nous faut être intelligente avec notre énergie pour tenir sur la durée.

Le problème est quand on ne peut compter que sur nous-mêmes pour remplir le frigo ! Cet instinct de survie peut nous amener à avoir des difficultés à décrocher pour se préserver et se ressourcer.

Deux choses ont changé la donne pour moi.

D’abord la découverte du Human Design et de mon profil de Projector. Apprendre sur ce type à l’énergie fluctuante m’a invitée à être davantage à l’écoute de mon corps et des signaux de fatigue, alors que je fonctionnais auparavant à la force du mental. Pas du tout écologique !

Mais ce qui a surtout révolutionné mon organisation au quotidien – et qui a eu des conséquences ultra bénéfiques sur la gestion de mon énergie – c’est l’adoption d’une philosophie plus slow et minimaliste du business, alignée à l’énergie des saisons, et l’intégration de rituels bien-être à mon quotidien que je n’osais pas m’offrir avant : massage du corps mensuel, 2/3 rdv chez l’ostéo par an pour soulager la position assise à l’ordinateur, un jour de la semaine que je dédie juste à mes envies et passions.

Avec le recul, je me serais autorisée davantage des plages de repos sans culpabiliser.

8. Il faut être prête à aller voir dans tes ombres.

L’entrepreneuriat est un fabuleux cadre d’expérience où tous nos talents, compétences et dons se déploient.

Mais c’est aussi une voie d’exploration de soi où il faut être prête à faire la lumière sur ses parts d’ombre et mécanismes de survie qui mènent souvent à l’auto-sabotage..

C’est l’aspect de l’entrepreneuriat avec lequel je me suis confrontée très vite. Comme j’ai démarré l’aventure en même temps qu’une ouverture de conscience, j’ai très tôt fait des stages de développement personnel et spirituel.

Avec le recul, j’aurai mis davantage le focus sur l’estime de moi-même, pour arrêter de chercher la reconnaissance à l’extérieur de moi et l’affirmation de moi, pour bien savoir poser mes limites avec mes clients, apprendre à dire non sans être gênée, et assumer mes prix. J’aurai également investigué plus l’aspect transgénérationnel et karmique sur mes difficultés à prendre pleinement ma place.

9. Autorise-toi à évoluer au sein de ton business.

Dans le salariat, on trouve normal de vouloir évoluer au sein de son entreprise (ou dans une autre) pour être plus épanouie et monter en compétences. Dans l’entrepreneuriat, c’est plus rare, et pourtant ça ferait sens.

Au fil du temps, tu bouges intérieurement et tu évolues. C’est complètement okay d’avoir envie de faire autre chose à un moment donné.

Au cours de ces 10 années, j’ai fait plusieurs shifts. A chaque fois, la décision s’est faite sur le constat que la joie et le plaisir étaient partis de mon quotidien, et que quelque chose devait évoluer. 

Une petite voix intérieure voulait me faire croire que j’étais inconstante. En vérité, une de mes forces de caractère est l’amour de l’apprentissage. Découvrir des choses nouvelles me nourrit profondément et me stimule intellectuellement.

Ainsi, lorsqu’une perte de sens, de motivation et un découragement s’installe, c’est le signe qu’il est temps d’aller investiguer ce qu’il se joue pour toi, d’abandonner des services, des offres, ou les modifier pour te remettre dans une dynamique positive et joyeuse.

L’entrepreneuriat permet cette liberté-là justement !

10. Adapte ta stratégie de contenus selon le degré de conscience de tes clients.  

Une compétence essentielle à avoir en business – et que je n’avais pas à mes débuts – c’est la psychologie du marketing et de la vente. Tes clients vivent leur propre chemin initiatique dans leur quête pour résoudre leur problématique.

Il y a plusieurs étapes que tes prospects traversent avant de pouvoir arriver jusqu’à toi. D’abord, ils doivent avoir conscience que derrière leur insatisfaction, il y a une problématique. Ensuite, ils ont conscience de leurs problématiques, mais ne savent vers quelle solution se tourner. Puis, ils ont identifié la solution et se mettent en quête de la bonne ressource/personne pour résoudre leur problématique.

Ces 3 étapes, c’est 97% de ton audience. Et elle ne te connaît pas encore !

L’erreur qu’on fait souvent – et je l’ai faite aussi – c’est de créer du contenus comme si la personne était déjà prête à passer à l’action, ce qui suppose qu’elle ait déjà fait les 3/4 de son parcours de conscientisation. Et c’est comme ça, qu’on crée du contenu qui n’a pas d’impact.

Ainsi, avec le recul, j’aurai aimé savoir qu’il existe trois types de contenus :
1) le contenu de croissance qui accompagne mon audience idéale sur son chemin de conscientisation ;
2) le contenu de vente qui met en lumière mes services et mes offres ;
3) et le contenu intermédiaire qui fait le pont entre les deux.

Et être plus efficace dans ma communication.

Voilà ce que j’avais envie de te partager aujourd’hui !

Si tu es en début de parcours, quelle(s) pépite(s) as-tu envie de contempler et d’intégrer ?